RÉALITÉS OU MYTHES?

RÉALITÉS MYTHES
  • Les adultes qui commettent des crimes sexuels contre des enfants ont généralement un lien quelconque avec leurs victimes.
  • Les enfants ne dénoncent pas toujours leur abuseur immédiatement après l’abus et pas toujours tout d’un coup.
  • Bien souvent, les enfants ne révèlent rien avant l’âge adulte.
  • Les adultes qui commettent des crimes sexuels contre des enfants ont parfois aussi des rapports sexuels avec d’autres adultes.
  • Un délinquant pédosexuel peut tester les limites d’un enfant en présence d’autres adultes, par exemple en touchant « accidentellement » les parties intimes de l’enfant pendant qu’il lui frotte le dos, qu’il le chatouille ou qu’il joue à la lutte avec lui.
  • Les abus sexuels sans contact causent parfois des troubles psychologiques et affectifs à l’enfant.
  • Les infractions à caractère sexuel contre des enfants sont les crimes les moins susceptibles d’être signalés aux autorités.
  • Certains délinquants sexuels savaient qu’ils avaient une attirance sexuelle pour les enfants dès leur adolescence.
  • La plupart des abuseurs sont des étrangers.
  • Tous les abuseurs ont subi des abus sexuels lorsqu’ils étaient enfants.
  • Seuls les hommes commettent des abus pédosexuels.
  • Tous les délinquants sexuels ont l’air vicieux et louche.
  • Les délinquants sexuels ne sont pas aimables.
  • Un enfant qui est victime d’abus sexuel préviendrait aussitôt quelqu’un.
  • Seules les infractions qui s’accompagnent d’un toucher ont un effet sur la victime.
  • Lorsqu’un délinquant pédosexuel n'a pas de lien de parenté avec sa victime, il recourt toujours à la force ou aux menaces pour la contraindre à des activités sexuelles.
  • Une bonne personne qui aime et qui aide les enfants ne commettrait jamais un abus pédosexuel.
  • Un enfant qui se fait agresser sexuellement par une personne qui n’est pas de sa famille préviendra quelqu’un dès que possible.
  • Un enfant victime d’abus sexuel ne retournerait jamais de plein gré vers un abuseur qui n’est pas de sa famille.
Au Canada, l’âge requis pour consentir à des actes sexuels est fixé à 16 ans. Cette limite ne s’applique pas si l’abus met en cause un adulte en situation de confiance par rapport à l’enfant.